Infos fédérales

Lundi 15 décembre 2008
Résultats provisoires et partiels communiqués par la DGCL
lundi 15 novembre 2008
  1. Ces résultats comprennent seulement ceux des Conseil Généraux+les Conseils Régionaux+les Centre départementaux de Gestion +les communes de plus de 10 000 habitants.

  2. Ne sont pas compris dans ces résultats les DOM, les intercommunalité, les SDIS, les CCAS, OPHLM, les communes de moins de 10 000 habitants, les établissements publics, les syndicat mixtes etc... Ainsi, ces résultats portent sur un corps électoral de 1 143 502 en CAP et 1 199 501 pour les CTP

  3. Les résultats définitifs ne seront connus que fin décembre ou  début janvier et proclamés que fin janvier après la transmission à toutes les Organisation Syndicales pour vérification.

CAP*
Inscrits : 1 143 502**
Exprimés : 653 404 soit 57,14% (62,47%)

CFDT           22,5% (26,26%)
CFTC           4,4%   (6,07%)
CGC            0,9%    (1,18%)
CGT            33,5%  (31,59%)
FA-FPT        6%
FO              19,2%  (21,24%)
FSU             3,2%
SAFPT         0,7%    (1,22%)
SUD          2,9%   (1,27%)
UNSA          5,6%   (9,60%)
Autres         1,1%   (1,20%)

CTP*
Inscrits :    1 199 501**
Exprimés : 648 466 soit 54,06% (57,69%)

CFDT          23,0%     (27,96%)
CFTC          4,0%       (5,86%)
CGC           0,8%       (1,24%)
CGT            33,5%     (31,59%)
FA-FPT       5,8%
FO              18,2%    (19,48%)
FSU            3,7%
SAFPT         0,8%    (1,21%)
SUD          3,0%   (1,36%)
UNSA          5,6%    (9,72%)
Autres         1,1%    (1,87%)

* les chiffres entre parenthèse sont les résultats de 2001
** la DGCL n'a pas pu nous communiquer la totalité des inscrits le chiffre des inscrits correspond à l'addition  des inscrits des résultats communiqués par les  Préfectures.


A noter que seul la CGT et SUD progressent.
Nous pouvons penser qu'avec les résultats des DOM , des SDIS et des intercommunalités nous pourrons arriver à 3% en CAP.
Pour SUD qui a organisé ces élections sans le moindre moyen national ce sont de bons résultats.


Par sud ct 49
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Samedi 22 novembre 2008

Elections Professionnelles dans la fonction Publique Territoriale :

Sud Collectivités Territoriales obtient près de 3 fois plus de voix qu'en 2001


Sans préjuger des résultats du 2ème Tour qui aura lieu le 11 décembre, la Fédération SUD Collectivités Territoriales peut raisonnablement, avec plus de 20 000 voix obtenues au 1er Tour, espérer tripler son score de 2001. Ces résultats du 1er Tour sont satisfaisants. Ils témoignent du travail de terrain des équipes locales, et ce malgré les nombreuses entraves mises au développement de notre courant syndical.


Il faut rappeler que, pour SUD, ces élections professionnelles ont eu lieu comme en 2001 « sous le régime de la loi dite Perben » donnant aux employeurs politiques le pouvoir d'accepter ou de refuser les listes SUD et obligeant toutes les équipes à faire la preuve de leur représentativité locale. Certains Maires et Présidents et non des moindres ont usé et abusé de ce pouvoir pour écarter SUD de ce scrutin, malgré les accords dits de Bercy visant à autoriser la libre présentation de toute organisation syndicale légalement constituée, principe pourtant approuvé par tous les partis politiques. Ce sont autant de collectivités dont les agents ont été privés d'un vote SUD : à Calais et au centre de gestion du Pas de Calais, à Avignon, à la Communauté Urbaine de Strasbourg, à Nantes, à Lille, à Paris .... et autant de voix qui manqueront dans le résultat final.

Ces premiers résultats de la Fédération SUD CT témoignent de son développement par la diversité de ses implantations à la fois sur le territoire et dans les différents types de collectivités.


Ainsi SUD se développe dans les collectivités affiliées aux Centres départementaux de gestion : elle confirme son implantation en Haute-Garonne et dans le Gard. Elle fait son entrée dans 11 Centres de gestion : Ardennes, Calvados, Corrèze, Ille et Vilaine, Hérault, Haute Loire, Meurthe et Moselle, Nord, Guadeloupe et Martinique. SUD s'implante également dans la Sarthe même si elle n'obtient pas de siège malgré des scores de plus de 10% en CAP de catégorie C et B.


SUD se renforce et se développe dans les Conseils Généraux: présents dans 11 départements Ariège, Côtes d'Armor, Gard, Haute-Garonne, Gironde, Hérault, Ille et Vilaine, Meurthe et Moselle, Moselle (malgré leur exclusion des élections en 2001), Puy de Dôme, Seine-Maritime, Somme, SUD entre dans 10 Conseils Généraux de plus : Ardennes, Hautes-Alpes, Eure, Lot et Garonne, Loire, Nord, Pas de Calais, Martinique, Guadeloupe, sans compter les 2èmes tours où nous présentons des listes dans l'Ain, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et le Val d'Oise.


SUD accroît également son audience dans le secteur communal et intercommunal. Après l'annulation par les Tribunaux Administratifs des décisions de rejet des listes SUD des Maires, les agents par leur vote installent SUD dans les Villes de Lyon (13% en CTP), Lanester (33% en CTP) et Angers (11% en CTP). C'est une belle victoire de ce que devrait être la démocratie sociale !

Présent en 2001 à Tulle, Nîmes, Toulouse, Communauté Urbaine de Dunkerque, La Roche sur Yon et Créteil, SUD s'implante dans de nouveaux chefs-lieux ou grandes villes : Oyonnax, Charleville-Mézières, Vitrolles, Caen-la-Mer, La Rochelle, Saintes, l'Agglo de Montpellier, Le Puy en Velay, Saint-Herblain, Dunkerque, Reims, Lorient, Pau, Perpignan, Vénissieux, Meaux, Fontenay/Bois, Bagnolet, Pointe-à-Pitre, Fort-de-France, mais également dans des collectivités de l'Ain, de l'Ardèche, des Bouches-du-Rhône, du Finistère, du Gard, de Haute-Garonne, de Gironde, de l'Hérault, d'Ille-et-Vilaine, du Loiret, de la Manche, de Meurthe-et-Moselle, du Nord, du Pas-de-Calais, du Puy de Dôme, de la Sarthe,du Var, du Vaucluse, de Seine-et-Marne, des Yvelines, de Seine-Saint-Denis, du Val de Marne, de la Martinique et de la Guadeloupe, avec des seconds tours dans l'Essonne et le Val d'Oise.


SUD s'est également développé dans les Services Départementaux d'Incendie et de Secours : présent depuis 2001 dans la Drôme, le Gard, la Gironde, les Landes, le Nord et la Réunion, SUD sera également représenté en Dordogne, Haute-Garonne, Nièvre, Pas de Calais, Pyrénées Orientales, Rhône, Vaucluse et Yonne.


La percée est moins significative dans les Régions : SUD conforte ses résultats en Midi-Pyrénées et s'implante au Conseil régional de Bretagne, de Picardie et de Guadeloupe. SUD est également présent en Basse-Normandie et en Languedoc-Roussillon, même s'il n'y a pas d'élus.


Tous ces résultats sont très encourageants pour une Fédération qui ne dispose d'aucun droit syndical national et pour des équipes qui dans leur grande majorité, ont agi sans droits et moyens syndicaux (pas même la possibilité d'organiser des heures d'information pour le personnel) face à des syndicats installés depuis des décennies et disposant de droits et moyens humains et matériels importants.


SUD touche maintenant près d'un tiers du corps électoral et réalise des scores moyens de 13% en CAP (toutes catégories confondues) et de plus de 20% en CTP. Les agents ont placé SUD en tête dans plusieurs collectivités.


Il faut bien sûr attendre les résultats définitifs pour analyser l'audience de SUD au niveau national mais ces scores témoignent de l'attente des salariés d'un syndicalisme indépendant, combatif, revendicatif et du rejet de pratiques clientélistes et de co-gestion. Plus que le pourcentage global qui avoisinerait 3% selon les résultats partiels publiés par la DGCL, la progression de SUD l'inscrit comme partenaire incontournable dans le paysage syndical de la Fonction Publique Territoriale.


La Fédération SUD CT remercie tous les agents qui lui ont fait confiance et appelle ceux qui voteront pour le second tour le 11 décembre à confirmer leur aspiration par le vote SUD à une autre idée du travail, des services publics, de la répartition des richesses et de la société.


Au-delà des élections professionnelles, la Fédération SUD CT appelle également les agents à voter pour la liste SUD aux élections de la CNRACL le 2 décembre et à faire voter pour les listes SUD-Solidaires lors des élections prud'hommales du 3 décembre.

Par sud ct 49
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Dimanche 26 octobre 2008
La CNRACL (Caisse Nationale de Retraite des Agents des Collectivité Territoriales) est une caisse de retraite commune aux personnels de la Fonction publique hospitalière et de la Fonction publique territoriale. Nous sommes près de 2 millions de cotisant(e)s en activité (titulaires et stagiaires) et plus de 880000 retraité(e)s et par conséquent toutes et tous concernés par cette élection.

Notre caisse de retraite gère nos cotisations et les redistribue. Cela représente près de 8% de notre salaire de base soit près d'un mois de salaire sur une année.


La dernière élection des représentants du personnel à la CNRACL remonte à 2001. Ces élections permettent de réélire les représentants du personnel à son conseil d'administration. Ce sont eux qui participeront aux prises de décisions régissant notre retraite.


En novembre 2008, nous élisons nos représentants pour les 6 années à venir. Ce vote aura lieu pour la première fois uniquement par correspondance.

Dès que vous êtes en possession du matériel, vous pouvez choisir la liste de représentants et la poster à la CNRACL (carte T jointe).

 

Par sud ct 49
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Mardi 14 octobre 2008

Le jeudi 6 novembre 2008, vous élirez vos représentants aux CTP, CAP, et CHS.

 

 

Les candidats présentés par SUD s'engagent à :

-         préparer et faire le compte rendu des réunions

-         défendre collectivement tous les agents

-         préserver leur indépendance des employeurs

-         rechercher l'unité avec les autres syndicats

 

 

Face aux inégalités croissantes, à une société individualiste, il est temps de réagir, de s'engager.

Avec SUD, défendons nos droits, notre service public !

 

Si vous bougez, vous pouvez tout changer !



Un emploi, un vrai !

 

 

L'emploi à temps non-complet est de plus en plus fréquent dans les petites collectivités, en particulier pour les femmes. Souvent, le seuil de 28 heures par semaine, qui ouvre le droit à la retraite des fonctionnaires, n'est même pas atteint. Des territoriaux se retrouvent à gagner moins que le SMIC, voire moins que le seuil de pauvreté.

 

Pour SUD, il s'agit d'une volonté de partager la misère entre les agents, d'organiser de manière évidente la flexibilité. Cette situation est inacceptable.

SUD revendique :

-         des agents recrutés à temps complet et ayant droit, s'ils le souhaitent, à bénéficier d'un temps partiel

-         la création d'emplois à temps plein (par le Centre de gestion si nécessaire) avec une affectation limitée géographiquement

 

 

Non à l'éboulement de carrière !

 

En principe, le statut de la Fonction Publique garantit un déroulement de carrière. Depuis 2006, le système de promotion a changé, les quotas ont été supprimés et remplacés en 2007 par des ratios. Aujourd'hui les Maires et les Présidents ont le pouvoir de faire avancer votre carrière sans restriction. Toutefois entre les échelles 3 et 4 un examen professionnel reste nécessaire et peut constituer un barrage dans la carrière. Bon nombre d'agents peuvent stagner à l'échelle 3 avec une rémunération de fin de carrière aujourd'hui égale à 1609 euros brut !

 

Pour SUD, il faut un déroulement de carrière qui permette d'arriver au bout de son cadre d'emploi qui reconnaisse les qualifications, les technicités et une rémunération décente.

SUD revendique :

-         ni quotas ni ratios, avancement à 100 % pour tous les cadres d'emplois

-         que l'ensemble des agents qui remplissent les conditions soient proposés à l'avancement de grade

-         des préparations et des examens tous les ans et dans toutes les spécialités

-         des examens basés sur la reconnaissance de l'expérience et en lien direct avec le poste occupé

 

 

Salaire : des mille et décent !

 

C'est dans la Fonction Publique Territoriale que le salaire moyen est le plus faible : de plus en plus d'agents, titulaires ou non, connaissent des difficultés importantes pour payer les besoins essentiels : loyer, alimentation, déplacements, chauffage... Des collectivités territoriales attribuent des primes à leurs agents. Celles-ci ne sont pas intégrées au salaire et créent des inégalités entre agents et collectivités. C'est souvent, hélas, le seul moyen d'être augmenté.

 

Pour SUD, il faut assurer des conditions de vie décentes pour tous.

SUD revendique :

-         un salaire minimum de 1500 euros net

-         la revalorisation des grilles indiciaires

-         des primes égalitaires entre agents et entre collectivités, intégrées au salaire

 

 

 

 

Ne pas perdre sa vie à la gagner !

 

Il apparaît clairement aujourd'hui que les choix de moindre coût vont à l'encontre de l'intérêt des usagers, de la qualité des services publics et des conditions de travail des agents. Ajoutés à cela, la pénurie de personnels dans certains secteurs, le non remplacement des départs à la retraite, l'instauration d'une plus grande flexibilité du temps de travail après le passage aux 35 heures, l'augmentation des accidents de travail et des maladies professionnelles, la mise en place du salaire au mérite, les nouvelles méthodes de « management », le harcèlement sous toutes ses formes... : tous les ingrédients sont là pour que les conditions de travail des agents de la Fonction Publique Territoriale continuent à se dégrader.

 

SUD revendique :

-         l'arrêt de la flexibilité et réduction du temps de travail (travail en cycles, décalé, de nuit...)

-         compétences de l'Inspection du Travail dans les collectivités territoriales

-         la transformation des CHS en CHS-CT (prévus par le Code du Travail)

-         une prise en compte des agents handicapés et du public handicapé

 

 

Un service public fort pour une société plus juste !

 

Dans les collectivités territoriales, le pouvoir des élus employeurs est très fort. La garantie de l'emploi et de la carrière pour les fonctionnaires existe afin de nous permettre de garantir l'accès des citoyens au service public, y compris en résistant face au clientélisme. Ces droits et ces devoirs sont remis en cause dans les derniers projets du gouvernement.

 

Pour SUD, le service public doit garantir le bien-être de l'ensemble des populations dans un traitement égalitaire quels que soient leur revenu et leur lieu de vie.

SUD revendique :

-         la re-municipalisation des services concédés

-         la création d'emplois pour éviter la sous-traitance

-         l'élection directe des conseils intercommunaux

-         le maintien des garanties apportées par le statut de fonctionnaire

Par sud ct 49
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Vendredi 3 octobre 2008
Déni de démocratie !

Le 6 novembre prochain se dérouleront les élections des représentants des personnels des collectivités locales et pour Paris, les 13 et 14 novembre. Depuis le dernier scrutin (2001), SUD s'est considérablement développé sur l'ensemble du territoire et a déposé un nombre plus important de listes de candidats dans les communes, conseils généraux, régions et centres de gestion.

Engagé dans l'action, les débats et auprès des agents, la Fédération SUD CT s'impose comme une organisation incontournable dans le paysage syndical. Fort de cette représentativité, la quasi totalité des employeurs ont accepté les listes SUD.

Seuls quelques irréductibles, et non des moindres, qui se prétendent grands réformateurs, montrent leur vrai visage... celui d'un patron sans état d'âme qui applique des lois liberticides - qui ont vocation à ne plus exister compte tenu des accords sur la représentativité signé par les OS (représentant plus de 70% des salariés) en juin 2008 - et bafoue la démocratie sociale :

Martine Aubry
- Maire de Lille, PS !
Bertrand Delanoë - Maire de Paris, PS !
Gérard Collomb - Maire de Lyon, PS !
Jean-Marc Ayrault - Maire de Nantes, PS !
Patrick Devedjian - Hauts de seine, UMP !
Marie-José Roig - Maire d'Avignon, UMP !
Jean-Claude Antonini - Maire d'Angers, PS !
Jacques Bigot - Communauté urbaine de Strasbourg, PS !
Jean Janquin - Centre de gestion du Pas de Calais, PS !
Vincent Eblé - Conseil général de Seine et Marne, PS !
Daniel Leroy - Centre de gestion de Seine et Marne, UMP !
Didier Arnal - Conseil Général du Val d'Oise, PS !
Thérèse Thierry - Maire de Lanester, apparenté PS !
Rachel Mazuir - Conseil Général de l'Ain, PS !
Natacha Bouchart - Maire de Calais, UMP !

Ils ne nous feront pas croire que c'est sous la pression d'autres syndicats qu'ils prennent cette décision. Cette décision politique leur appartient !

La Fédération SUD CT et ses syndicats poursuivent devant les tribunaux ces rejets injustifiables. C'est 50000 agents qui sont privés de la liberté de choisir leurs représentants.

C'est aux salariés de choisir leurs représentants, pas aux employeurs !!


                          Communiqué adopté par le Conseil fédéral réuni à Paris, le 3 octobre 2008

Fédération SUD Collectivités Territoriales, 70 rue Philippe de Girard, 75018 PARIS

contact@sudct.org
Par sud ct 49
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Lundi 9 juin 2008

SUD CT 49 relaie ce préavis au niveau departemental et appelle tous les employés territoriaux du département à participer massivement à la manifestation du 17 juin à Angers.



La Fédération SUD Collectivités Territoriales s'associe à la mobilisation interprofessionnelle du 17 juin 2008 sur 3 revendications :

  • pour la défense et l'amélioration de notre système de retraite par :

- la suppression des décotes et le retour à 37, 5 annuités de cotisation pour une retraite à taux plein pour tous, (public/privé), par l'abrogation des décrets de 1993 (privé), de 2003 (fonction publique), de 2008 (régimes spéciaux);

- la garantie d'un taux de remplacement moyen de 75% du salaire, calculée sur la base des 6 meilleurs mois et une retraite minimum garantie au SMIC;

- l'indexation des pensions sur les salaires et non sur les prix, afin d'assurer la parité d'évolution de revenu des actifs et des retraités;

- le maintien des bonifications en particulier pour les emplois pénibles ou à risque et leur extension par la reconnaissance des nouvelles pénibilités;

- une protection sociale de haut niveau sans franchise médicale

  • pour le retrait des projets de loi liés à la RGPP et visant à casser le statut de la fonction publique (en particulier le projet de loi sur la mobilité) et pour des créations d'emplois à hauteur des besoins du service public

  • pour le maintien de la durée légale du travail à 35 heures hebdomadaires et contre les mesures de flexibilité dégradant les conditions de travail.

Pour tous ces motifs, la Fédération SUD Collectivités Territoriales dépose un préavis de grève de 32 heures du 17 juin 0h00 au 18 juin 2008 8h00. Ce préavis concerne tous les agents des collectivités territoriales et de leurs établissements publics.

sud collectivités territoriales 49 sud ct angers

Par sud ct 49
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Vendredi 30 mai 2008

La justice est rendue pour les camarades SUD des Ardennes et de l'Ile et Vilaine !

SDU Ardennes


Près quatre années de procès en tous genres devant les tribunaux d'Instance, de Grande Instance, Tribunal administratif, Cour Administrative d'Appel de Nancy et Conseil d'Etat, la Cour d'Appel de Reims a rendu un arrêt sur la continuité juridique du syndicat SUD des Ardennes. Le SDU-08 est le seul syndicat à pouvoir se déclarer le continuateur du Syndicat Cfdt Interco 08 créé en 1979 et qui s'est désaffilié de la Cfdt en septembre 2003.

Sud Départemenatux


Après 8 ans de procédure la cour d'Appel de Rennes vient de débouter la CFDT des plaintes qu'elle a déposée en 1999 pour "détournement de fonds" et "recel" contre 5 ex-responsables CFDT à l'origine de la création de SUD en 2000 au Conseil général de l'Ile et Vilaine. Le juge a statué ..."les poursuites du chef d'abus de confiance et de recel(....) sont donc dépourvues de tout fondement". voir en PJ le tract


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Par sud ct 49
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Mardi 25 mars 2008
Ci-après le lien du communiqué de presse du syndicat Ufict-CGT du Conseil Général de Seine Saint Denis qui annonce sa décision de se désaffilier de la CGT de rejoindre la fédération Sud Collectivités territoriales :
http://sud-cg93.over-blog.fr/
Par sud ct 49
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Mardi 18 mars 2008
Voici le tract fédéral pour la journée du 29 mars. Un préavis de grève sera déposé nationalement par la fédération et localement par le syndicat.

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Pour nos retraites, dans la rue, samedi 29 mars !



Le gouvernement veut de nouveau s'attaquer encore à nos retraites. Il a décidé d'augmenter la durée de cotisation à 41 ans pour tous les salariés. Diminuer les pensions ou retarder l’âge du départ à la retraite, c’est inacceptable ! C’est pourquoi Solidaires, la CGT et la FSU appellent à une journée de manifestations. Fonctionnaires, salariés du privé, bénéficiaires des régimes spéciaux, nous somme tous concernés. Pour Solidaires, le 29 mars sera une première étape dans cette mobilisation.

Des projets inacceptables

Le gouvernement poursuit sa logique d’attaque contre les régimes de retraite par répartition. Sous prétexte de l’augmentation du nombre de retraité-e-s, les salarié-e-s n’auraient que le choix de prendre leur retraite de plus en plus tard ou de voir diminuer leur pension.
Depuis 2004, la négociation sur la pénibilité est bloquée, le patronat refusant d’augmenter sa part du financement. Dans la Fonction Publique,  l’augmen-tation de la durée de cotisation et l’instauration de la décote retarde de fait l’âge de départ des agents en service actif.
Les métiers et les conditions de travail ont évolué mais de nouvelles pénibilités sont apparues (stress, pression du public, horaires flexibles, …).
La retraite à 60 ans doit rester un droit pour tout le monde !

Le prétexte de la démographie

Les projections démographiques sont régulièrement utilisées pour essayer de dramatiser la question des retraites. Ainsi en 1999, le rapport Charpin, qui a lancé l'offensive contre les retraites, parlait de "choc démographique" et tablait sur une population française totale de 66 millions d'habitants en 2040. Les nouvelles projections de l'INSEE, datant de l'été 2006, prévoient pour la même date 69 millions d'habitants.

plus de cotisants que prévu
Le rapport Charpin envisageait une population active qui commençait à décroître en 2006 pour retrouver en 2040 son niveau de 1993. Les dernières projections de l'INSEE montrent que la population active va continuer de croître jusqu'en 2015 pour se stabiliser par la suite.
Alors que le rapport Charpin prévoyait une population active de 25,7 millions en 2040, elle s'élèverait, d'après l'lNSEE, à 28,4 millions. Conséquence de ce changement : le nombre de cotisants qui était censé fortement diminuer après 2015 va rester stable entre 2015 et 2030 pour augmenter légèrement par la suite.
Autre conséquence évidente, les problèmes de financement seront réduits d'autant. Ainsi, alors que le Conseil d'orientation des retraites (COR) prévoyait à l'horizon 2050 un déficit de l'ordre 3,1 % de la richesse produite, le PIB, il ne serait maintenant, toujours d'après cet organisme, que de 1,7 % du PIB et de 1 % du PIB en 2020. Moins que la marge d’erreur des projections économiques sur la période !

un taux de fécondité sous-estimé
Ces nouvelles projections de lNSEE se basent sur une augmentation du taux de fécondité qui passe de 1,8 à 1,9 enfant par femme. Et encore ce chiffre est probablement sous-estimé car il correspond à "l'indice conjoncturel de fécondité" - le nombre d'enfant à l'instant T -, et ne dit rien sur le renouvellement final des générations.
Ce qui compte en définitive, c'est le nombre d'enfants qu'une femme aura au final. Or, selon l'INSEE, nous sommes déjà aujourd'hui à 2 enfants par femme. La différence entre ces chiffres provient du fait que les femmes ont choisi d'avoir des enfants plus tard et que, s'il y a moins de familles nombreuses (4 enfants et plus), il y a un fort recul du nombre de femmes sans enfants.
Il n'y a donc, en France, aucun effondrement démographique qui justifierait le catastrophisme actuel visant à justifier les mesures de régression sociale déjà prises et celles que le gouvernement veut prendre dans l'avenir.

La Fédération SUD CT revendique :

  • >le maintien du mode de calcul du montant des retraites sur l’indice détenu les 6 derniers mois pour les fonctionnaires ou sur les salaires des 6 meilleurs mois pour tous les agents non titulaires
  • >la suppression de la décote en cas de trimestres manquants ;
  • >le rétablissement et la revalorisation de la pension minimum versée par la CNRACL, qui ne doit pas être inférieure au SMIC (et dont relève plus de la moitié des retraités actuels) ;
  • >l’intégration des primes pour le calcul du montant des retraites ;
  • >l’indexation des pensions sur les salaires ;
  • >la retraite à 55 ans et à taux plein pour la catégorie B active avec extension de ce régime à d’autres professions à forte pénibilité ;
  • >la possibilité de partir en retraite à taux plein à 50 ans pour les sapeurs-pompiers professionnels au regard de la surcotisation de 2% qu’ils versent ;
  • >le maintien des bonifications liées aux enfants, en particulier pour le départ anticipé des parents de 3 enfants ;
  • >le retour aux 37 ans ½ de cotisations dans le public comme dans le privé.

Comment financer nos retraites ?

Il est indéniable qu'il va y avoir plus de retraités dans l’avenir. La question qui se pose est de savoir s'il faut leur consacrer une part plus importante du revenu national ?
La part des retraites est aujourd'hui de 12,5 % de la richesse produite, le PIB. Si nous voulons maintenir le niveau des pensions par rapport aux salaires, elle devrait passer, selon le rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) de 2001, à 18,5 % à l’horizon 2040.
Pour couvrir cette évolution, il faudrait, selon ce rapport, une augmentation de 15 points du taux de cotisation lissée sur 40 ans, soit 0,37 point par an. Il est difficile de croire que cela puisse mettre l'économie à terre. De plus, comme le note le rapport de janvier 2007 du COR, les perspectives démographiques se sont notablement améliorées depuis les précédentes estimations (voir ci-contre). Les besoins de financement en seront diminués d’autant.
Une vision catastrophique est d'autant moins fondée qu'un rééquilibrage du partage de la valeur ajoutée, la richesse créée dans les entreprises, peut être envisagé. Il n'est pas acceptable de considérer comme définitive la baisse très importante de la part des salaires ayant eu lieu depuis un quart de siècle (plus de 10 points) alors que, dans le même temps, la productivité du travail a continué de croître (plus de 50 %).
Ce rééquilibrage, qu’une augmentation des cotisations patronales peut amorcer, serait sans effet sur la compétitivité des entreprises s'il était compensé par une baisse des dividendes versés aux actionnaires.
Il n'y a donc aucune fatalité, mais un choix politique et un choix de société. Il est possible de financer les retraites, de maintenir le niveau des pensions par rapport aux salaires et d'éviter toute hausse de la durée de cotisation... à condition de s'attaquer aux profits financiers. C'est ce que nous devons imposer.
Par sud ct 49
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Jeudi 29 novembre 2007

202 % d’augmentation du salaire pour Sarkozy...

et pour nous ?

 

En marge des conférences ministérielles sur la Fonction Publique, dont une portant sur le pouvoir d'achat, le gouvernement a décrété unilatéralement 3 mesures pour 2007 s'appliquant dans la fonction publique territoriale. Il ne prévoit aucune augmentation du point d'indice pour 2007 malgré un taux d'inflation annuel de 2% en octobre 2007, selon la dernière publication de l'INSEE.


rachat de 4 jours de repos

(circulaire B7 n°2147 et 2BPSS n°07-3224 du 6 novembre 2007 et décret n°2007-1597 du 12 novembre 2007)

Pour la Fonction Publique Territoriale, la mise en place du dispositif est soumise à une délibération préalable de l'assemblée délibérante de chaque collectivité (ou du conseil d'administration pour un établissement public). Elle a donc de fait un caractère facultatif et s'appliquera de manière inégale, voire inégalitaire.

La mesure ne s'applique que pour l'année 2007, année pour laquelle il n'est prévu aucune augmentation du point d'indice.

Pour en « bénéficier », les fonctionnaires ou agents non-titulaires doivent être titulaires d'un compte-épargne temps (CET) au 30 novembre 2007 ou en avoir demandé l'ouverture à cette date.

La demande, faite par écrit, ne peut porter que sur des droits ouverts en 2007 au titre de congés annuels, jours ARTT, jours de fractionnement... dans les conditions définies pour le dépôt sur le CET par chaque collectivité. En sont donc exclus les jours déjà épargnés.

La rémunération s'effectue sous forme d'une indemnité forfaitaire, dont le montant brut varie selon la catégorie de l'agent :

  • 65 euros brut par jour (soit 6,34 euros nets de l'heure) pour un agent de catégorie C

  • 80 euros brut par jour (soit 7,81 euros nets de l'heure) pour un agent de catégorie B

  • 125 euros brut par jour (soit 12,20 euros nets de l'heure) pour un agent de catégorie A.

Cette mesure prise à la va-vite, avec des délais de mise en oeuvre très courts, relève surtout de l' effet d'annonce tout en constituant, sans le dire, une attaque en règle des 35 heures. La Réduction du Temps de Travail, mais aussi le droit à congés annuels (potentiellement ramené à 20 jours minimum par le Compte Epargne Temps) peuvent être aujourd'hui réduits par un rachat volontaire mais demain abandonnés pour répondre aux nécessités de service et aux objectifs d'individualisation de la rémunération.

De plus, ces indemnités forfaitaires ne sont pas payées en fonction de l'indice : les agents pourront avoir une journée de congés rachetée moins que ce que leur a coûté une journée de grève ! Mais on peut comprendre que de nombreux agents lésés par le blocage des salaires soient  contraints  de perdre des jours de congés pour essayer de compenser leur perted e pouvoir d'achat. C'est, de ce ponit de vue, une mesure scandaleuse.

 

prime de fin de grade

(circulaire B7 n°2148 et 2BPSS n°07-3223 du 6 novembre 2007)

Le gouvernement a décidé d'étendre le champ d'application de la bonification indemnitaire prévue pour les années 2006, 2007 et 2008 par les accords Jacob de janvier 2006 pour les agents de catégorie A et B stationnant depuis plus de 5 ans au dernier échelon de leur cadre d'emplois (à l'exception des cadres d'emplois ayant un indice brut terminal supérieur à 985). Pour 2007, en bénéficieront également les agents de catégorie A et B bloqués depuis 5 ans au moins au sommet d'un grade intermédiaire de leur cadre d'emplois. Pour mémoire, le montant annuel de cette indemnité s'élève à 400 euros pour un agent de catégorie B et 700 euros pour un agent de catégorie A.

Encore une mesure injuste qui confirme la confusion que fait le gouvernement entre revalorisation salariale pour compenser la hausse du coût de la vie, dont devraient bénéficier l'ensemble des salariés, et augmentation des rémunérations liée à l'ancienneté et au déroulement de carrière.

heures supplémentaires

(décret 2007-1223 du 4 octobre 2007 et décret 2007-1630 du 19 novembre 2007)

La dernière mesure concernant la fonction publique territoriale concerne l'extension à l'ensemble des agents de catégorie B des heures supplémentaires exonérées de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu, plafonnées jusqu'à présent à l'indice majoré 380.

Désormais, les indemnités horaires pour travaux supplémentaires peuvent être versées aux fonctionnaires de catégorie C et aux fonctionnaires de catégorie B dès lors qu'ils exercent des fonctions ou appartiennent à des corps, grades ou emplois dont les missions impliquent la réalisation effective d'heures supplémentaires.

Entrent dans le champ d'application du décret les heures supplémentaires effectuées à la demande du chef de service en dehors des bornes horaires définies par le cycle de travail. A noter que le travail supplémentaire, tel que défini ci-dessus, accompli entre 22 heures et 7 heures est considéré comme travail supplémentaire de nuit.

SUD n'est, par principe, pas favorable au recours aux heures supplémentaires, qui doivent rester exceptionnelles et donner lieu prioritairement à récupération. Dans les collectivités territoriales, les heures supplémentaires pourront servir de prétexte pour ne pas recruter et imposer plus de flexibilité aux agents. Elles peuvent devenir un instrument de pression sur les agents dans le contexte d'individualisation des rémunérations prônées par Sarkozy. Ceux qui les refuseront risquent d'être sanctionnés au moment de l'évaluation pour leur déroulement de carrière du fait de leur « manque d'investissement ». Ce n'est pas la réponse qu'attendent les salariés pour améliorer leur pouvoir d'achat.


Toutes ces mesures qui s'inscrivent dans le « travailler plus pour gagner plus » de Sarkozy ne répondent en aucun cas à la légitime revendication de rattrapage du pouvoir d'achat et de revalorisation des salaires que les fonctionnaires ont exprimé par leur grève le 20 novembre.

Dans l'attente de propositions dignes de ce nom, les organisations syndicales ont suspendu leur participation aux conférences Fonction Publique et ont fixé un ultimatum au 30 novembre, faute de quoi elles appelleront à reconduire et à amplifier la mobilisation du 20 novembre dès le début décembre.

 

La Fédération SUD Collectivités Territoriales revendique :

  • une augmentation du pouvoir d’achat par l'instauration d'un salaire minimum net mensuel de 1500 euros et une augmentation uniforme de 65 points pour tous les territoriaux.

  • une amélioration des régimes de retraite public et privé par des mesures immédiates de suppression des décotes, une retraite minimum garantie au SMIC. Par ailleurs pour la CNRACL, nous demandons le maintien de la référence au salaire indiciaire des 6 mois avant le départ, le maintien des bonifications en particulier pour les emplois pénibles ou à risque ainsi que le retour à une retraite à taux plein après 37 ans et demi de cotisations pour tous.

  • un statut unique de la fonction Publique pour garantir l'égalité d'accès, la continuité et l'adaptabilité du service public prévoyant :

    • la garantie de l'emploi et la protection du fonctionnaire qui lui permette d'exercer ses missions en toute neutralité,

    • une égalité d'accès aux emplois publics par l'organisation de concours en nombre suffisants avec nomination immédiate accompagné d'une loi de titularisation de tous les précaires,

    • un remplacement de tous les départs à la retraite,

    • l’abandon des projets de contrats de droit privé qui remettent gravement en cause les fondements du statut de la fonction publique.

  • une protection sociale de haut niveau sans franchise médicale qui pénalise les malades, le pouvoir d'achat et la promotion d'un service de santé et de soins publics gratuit et solidaire.

 

 

 

 

Par sud ct 49
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