Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 13:54

Le 1er mai 2012 revêt une importance particulière puisque cette journée se situe entre les deux tours de l’élection. Le Front national veut en faire une démonstration de force. Nicolas Sarkozy, de façon très provocatrice annonce, lui, un rassemblement ce jour là pour la « fête du vrai travail » : ne laissons pas dénaturer par ces gens là cette journée de mobilisation et de solidarité internationale des travailleuses et travailleurs !

 

Marine Le Pen, contrairement à ce qu’elle annonçait, n’arrive qu’en troisième place et est donc éliminée pour le second tour, son score de 18 % est le plus haut de l’histoire de l’extrême-droite et il est, à ce titre, extrêmement inquiétant. Depuis cinq ans, la politique de Nicolas Sarkozy, faite de casse sociale et de politique xénophobe et sécuritaire, a servi de marche pied au Front national et a légitimé son discours auprès des électeurs et électrices. Une partie de l’électorat, notamment dans les couches populaires, est tentée par des réponses autoritaires et xénophobes

 

Les choix retenus par le gouvernement de faire payer la crise par la majorité de la population en en exonérant les principaux responsables et bénéficiaires sont porteurs de souffrances sociales fortes et d’angoisse pour l’avenir.

 

Il est de la responsabilité du mouvement syndical et du mouvement social dans son ensemble de répondre aux besoins de résistances sociales, de solidarité et de lien social pour offrir d’autres alternatives.

 

La campagne du second tour est maintenant lancée. Comme avant le premier tour, l’Union syndicale Solidaires réaffirme ses exigences en matière d’emploi, de salaires, de fiscalité, de services publics, de protection sociale, de luttes contre les discriminations ou de refondation de l’Union européenne…

 

Il s’agit bien de réorienter l’économie et les politiques publiques vers une autre répartition des richesses permettant la satisfaction des besoins fondamentaux de la population, tout en étant soucieuse des impératifs écologiques. Il est temps de changer radicalement d’orientations et de mettre en oeuvre une politique qui rompe avec la logique du profit et des marchés financiers.

 

Dans les semaines et les mois à venir, nous devrons construire des mobilisations fortes et faire converger les luttes pour imposer nos revendications face au patronat et à la dictature de la finance, et refuser de continuer à payer cette crise dont nous ne sommes pas responsables.

 

Dans ces conditions, l’Union syndicale Solidaires 49 appelle les salarié-es, chômeuses, chômeurs et retraité-es à être présents très massivement dans la rue le 1er mai 2012 pour exprimer les revendications, dire le rejet du racisme et de toutes les exclusions,  manifester la solidarité internationale avec les peuples du monde entier et exiger une autre répartition des richesses.

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Manifestation dans le Maine et Loire à l’appel de

Solidaires 49, CGT, CFDT, FSU, UNSA

 

Angers 10h30 place LECLERC

Cholet 10h30 place TRAVOT

Saumur 10h30 place de la Mairie

Par sud ct 49 - Publié dans : Communiqués Solidaires
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 14:35
« Dans les conditions actuelles de mollesse de l’intersyndicale quant aux revendications et formes d’action : la fédération SUD Collectivités territoriales demande à Solidaires de ne signer aucun  communiqué intersyndical  qui ne proposerait ni plan de bataille (à savoir des perspectives dans le temps, des moyens d’action au-delà de simples rassemblements), ni revendications à la hauteur des enjeux (celles portées par Solidaires, en particulier sur la dette et les salaires).
La fédération SUD CT et ses syndicats s’engagent à expliquer cette position aux agents et à faire connaître ses revendications.

 

La fédération déposera des préavis de grève sur nos revendications et appellera tous les salariés à des Assemblées générales, si possibles unitaires, afin de s’opposer aux politiques d’austérité qui seront orchestrées, notamment lors du  sommet « social » du 14 janvier 2012. »

Par sud ct 49 - Publié dans : Infos fédérales
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Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 14:35

Après le relèvement du taux de TVA de 5,5 % à 7 % (hors produits de première nécessité), la non indexation sur l’inflation des seuils du barème de l’impôt sur le revenu, des prestations familiales et des aides au logement, le gouvernement de N SARKOZY choisit, encore une fois, de s’attaquer aux salarié-es les plus fragilisé-es pour sauver son fichu « triple A ».

C’est, en effet, aujourd’hui que le ministre du travail, Xavier Bertrand, doit, après concertation avec le ministre de la Fonction publique, prendre une décision afin de faire cesser la « fraude sociale » dont la fraude aux arrêts de maladie. Pour lui, 10 à 15 % des arrêts de longue durée sont considérés comme abusifs.
Pour tenter de donner un peu de légitimité à ses coups bas, et s’attirer les faveurs de certains, le gouvernement éprouve, de plus en plus, un malin plaisir à opposer les salariés du public à ceux du privé. Pour autant, nul ne sera épargné, car plusieurs pistes semblent être à l’étude :
-­‐
pour les fonctionnaires, il s’agirait d’instaurer soit un délai de carence de 1 jour, soit une action sur les « primes » puisqu’une partie du revenu est versée sous forme de primes dans la Fonction publique ;
-­‐
pour les salariés du privé, le délai de carence pourrait passer de 3 à 4 jours.

 


« En sanctionnant financièrement les abus, nous créerons un effet dissuasif qui fera reculer la fraude » affirme le ministre du travail.
Pour Solidaires, cette façon de montrer du doigt de présupposés arrêts de maladie de complaisance, c’est faire injure, non seulement aux salariés, du public comme du privé, qui souffrent chaque jour de pratiques managériales insupportables et de stress liés aux conditions de travail souvent pénibles, mais également au corps médical.

En instaurant de façon systématique, un délai de carence, ou en l’augmentant, le gouvernement n’agit en rien contre une « éventuelle fraude sociale ». Mais ce qui est certain, c’est qu’il fait des économies en diminuant directement les prestations sociales des plus démuni-es.
Le Président de la République répète son agacement à l’égard des fraudeurs, et son souci de ne pas perdre le moindre centime d’euros. Mais, si l’an dernier, le gouvernement a détecté « pour un montant de 458 millions d’euros » de fraude aux prestations sociales, il omet de dire qu’il ne fait rien pour véritablement juguler la fraude fiscale qui se situe (chiffres validés par le Conseil des Impôts) entre 45 et 50 milliards d’euros par an.

L’union syndicale Solidaires condamne, sans appel, ces mesures injustes qui sont une nouvelle atteinte aux droits sociaux. Solidaires appelle l’ensemble des salarié-es à construire un rapport de force permettant de faire reculer ce gouvernement.

Paris le 15 novembre 2011

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Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 14:31

Monsieur le Maire,

           

            La fiche n°5 des règles RH concernant les absences santé et maternité, dans son paragraphe sur les facilités horaires accordées aux femmes enceintes, contient une disposition que nous vous demandons de bien vouloir réexaminer.

 

            En effet, cette règle prévoit qu'une réduction de temps de travail ne peut-être accordée que pour une journée de travail de 7h minimum.

 

            Cette limitation du droit à une réduction de temps de travail pour les journées de 7h minimum nous semble contraire aux dispositions de la circulaire du 21 mars 1996 relative au congé de maternité ou d'adoption et aux autorisations d'absence liées à la naissance pour les fonctionnaires et agents de la fonction publique territoriale.

 

            Les seules limites à ce droit prévues par la circulaire sont la nécessité des horaires de services, la demande des intéressées et l'avis du médecin de prévention. En aucun cas il n'est prévu de limiter ce droit à des agents effectuant un certain nombre d'heures minimum par jour.

 

            Il nous semble plus juste, et plus respectueux de votre volonté affichée d'améliorer la santé au travail des agents de la ville et du CCAS, de retirer cette référence à la journée de 7h, et de la remplacer par « […] uniquement pour les journées de travail telles que définit dans le cycle de travail de l'agent. ».

 

            Un agent à temps plein travaillant 5 jours par semaine (4 j pour 80%, etc.) devrait pouvoir bénéficier de ce droit, si les conditions de la circulaire sont réunies, quelque soit la durée de sa journée de travail, puisque des journées plus courtes seront « compensées » par des journées plus longues dans le cycle de travail.

 

            Nous éviterions ainsi de connaitre la situation aberrante d'un agent à temps plein qui ne pourrait bénéficier de ce droit quand son cycle de travail prévoit des journées de 6h50 comme dans le service animation par exemple.

 

             Persuadé de votre volonté d'améliorer la santé au travail des femmes enceintes de la Ville et du CCAS d'Angers, nous souhaitons rencontrer vos services dans les meilleurs délais pour trouver une solution à ce problème.

 

            Recevez, Monsieur le Maire, nos sincères salutations.

Par sud ct 49 - Publié dans : Infos syndicales locales
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Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 14:27

Monsieur le Maire,

Depuis le 1er janvier 2011, les agents des musées Jean Lurçat et de la Tapisserie Contemporaines sont soumis au régime des heures non planifiées.

 

Nous vous demandons de revenir sur cette décision pour les raisons suivantes :

Le Comité Technique Paritaire n’a pas été consulté et n’a donc pas pu donner d’avis sur la mise en place des heures non planifiées au Musées Jean Lurçat et de la Tapisserie Contemporaine. L’article 4 du décret 2000-815 indique pourtant que « Les conditions de mise en oeuvre de ces cycles et les horaires de travail en résultant sont définies pour chaque service ou établissement, après consultation du comité technique paritaire. ».

Par ailleurs, cette situation ne peut-être considérée comme légale au regard de la loi 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, du décret 2000-815 du 25 août 2000 et du décret 2001-623 du 12 juillet 2001. En effet, d'après ces textes, l'instauration d'un cycle annuel pose pour obligation à l'employeur de définir les horaires de travail sur l'ensemble de l'année et la re-conductibilité du cycle tous les ans. Le prévisionnel de travail doit comprendre les heures que l'agent doit effectivement travailler, soit 1582 heures, augmenté des droits à congés : congés annuels, jours fériés et congés supplémentaires.

De plus, le rapport dit « Nimis » de décembre, met en lumière toutes les difficultés et souffrances des agents d’accueil du MBA. Le chapitre 2.1 (La course aux heures non planifiées) du rapport montre clairement la pression subie par les agents et l’inégalité instituée que génère cette organisation du temps de travail.

Enfin, l’activité du Musée Jean Lurçat et de la Tapisserie Contemporaine ne nécessite pas la mise en place des heures non-planifiées. Le musée a très bien fonctionné sans les heures non-planifiées jusqu’à maintenant.

  

Nous vous rappelons également que notre syndicat a refusé de signer le protocole de gestion des heures non-planifiées au MBA et que nous avons voté contre la mise en œuvre des heures non-planifiées au MBA lors du CTP du 8 janvier 2010.

Au regard de ces éléments, nous vous demandons de mettre fin au système des heures non-planifiées au musée Jean Lurçat et de la Tapisserie Contemporaine et de manière générale dans l’ensemble des musées de la Ville d’Angers.

Dans l’attente d’une réponse favorable à cette demande émanant d’agents des musées, nous vous prions de recevoir Monsieur le Maire nos sincères salutations.

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Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 14:24

MOBILISATION & DIALOGUE

Début mai, un courrier* co-signé par la quasi-totalité des agents du service dénonçant la dégradation des conditions de travail du service est adressé au Maire. Les agents, accompagnés par SUD, sont reçus le 6 septembre dernier par la Direction Générale et la direction du CCAS

L'ensemble du service était présent à la porte de la salle de réunion pour soutenir leurs représentants.

• Les agents dénoncent la suppression de 2 postes et la répartition de leurs
missions entre les agents restants. Alors même que le projet de service implique des contraintes de travail supplémentaires.

• Les agents regrettent la détérioration des conditions de travail due au manque de personnel et à l’écart grandissant entre l’équipe du SAVS et les porteurs de décisions.

• Les agents soulignent également les difficultés d'organisation des activités en direction des usagers quand la commande est imprécise et que les réponses concrètes aux questions posées à la direction se font attendre.

SUD CT 49 est intervenu auprès de la Direction Générale pour faire reconnaître la dégradation des conditions de travail et la souffrance qui en découle. Des solutions ont été proposées par les agents à l'administration, seront-elles retenues ?

La Direction Générale a pris acte des efforts à faire dans l’organisation du service, s’est engagée à une réponse écrite au courrier signé par une équipe qui propose des solutions, et à une nouvelle rencontre avec les agents.

Affaire à suivre...

*Courrier consultable dans les pages « informations syndicales » de l’intranet de la collectivité

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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 14:44

 A l’heure où les gestes de désespérance se succèdent dans la Fonction Publique et dans ses établissements publics (Direction Générale des Finances Publiques, Douanes, Office National des Forêts), le Conseil d’Etat vient de prendre une décision de principe dans laquelle il « aligne », d’une certaine manière, le statut des agents publics sur celui des salariés du privé en matière de harcèlement moral.

Des dispositions réservées, jusqu'à présent, aux seuls salariés du privé

Le 27 novembre 2000, était adoptée une « directive européenne » interdisant toute
discrimination et introduisant, surtout, le principe du renversement de la charge de la preuve : ce ne serait plus au salarié de faire la preuve qu’il a été victime d’une discrimination, mais à l’employeur de faire la preuve qu’il n’y a pas eu de discrimination.

En janvier 2003, sans toutefois bouder son plaisir de voir, pour une fois en France, une loi de transcription rapidement adoptée, Solidaires Fonction Publique ne pouvait que déplorer que cette modification allant dans un sens favorable aux travailleurs… ne s’applique qu’aux salariés du privé.

Le secteur public, était le grand oublié de cette loi… Mais ce n’était sans doute que par distraction des membres du gouvernement !

Certes en 2005, les sénateurs, attentifs aux problèmes de la Fonction Publique, avaient étendu aux fonctionnaires l’interdiction des discriminations, qui figure désormais dans le Statut Général, sans toutefois aligner le statut des agents publics sur celui du privé en matière de harcèlement moral.

Un "arrêt du Conseil d'Etat" du 11 juillet 2011 répare cette omission

Il aura fallu attendre près de onze années pour que les fonctionnaires bénéficient de cet allègement de preuve.

Il aura, aussi, fallu attendre cet arrêt de la Haute Juridiction Administrative, qui fera date (c’est certain), pour que cette transposition intégrale du droit communautaire s’applique enfin aux fonctionnaires et comble ainsi le vide juridique et le silence de la loi du 13 juillet 1983 portant Droits et obligations des fonctionnaires.

Aujourd’hui, le fonctionnaire ne devra plus faire la preuve qu’il a été victime d’un
harcèlement moral, il devra établir les faits qui permettront de « présumer l’existence d’un harcèlement ».

Et, ce sera à l’administration de produire, en sens contraire, une « argumentation de nature à démontrer » que les agissements en cause sont justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement.

Alors que faire si vous vous estimez victime de harcèlement moral ?

Il n’existe certes pas de solution miracle à ce genre de problèmes mais surtout ne restez pas seul(e) :

- Parlez-en autour de vous,

- demander à rencontrer le médecin de prévention,

- informer votre supérieur hiérarchique ou la personne en charge des ressources
humaines,

- et puis, sachez que les militants de Solidaires Fonction Publique sont toujours à votre écoute, qu’ils sont là pour vous conseiller et vous aider dans les démarches à suivre.

 

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Depuis l’instauration de la LOLF (loi organique relative aux lois de Finances) en 2001, la gestion publique n’est plus orientée que vers les résultats et la recherche de l’efficacité : objectifs, résultats, évaluation…

Conjugués aux milliers de suppressions d'emplois et aux réformes structurelles en tous genres, le management et la gestion par les indicateurs statistiques se
traduisent, pour tous les fonctionnaires et les contractuels, par une dégradation des conditions de vie au travail, par du stress et un mal être général qui peuvent conduire à des gestes de désespérance.
En alignant le statut des agents publics sur celui des salariés le Conseil d’Etat
rappelle, sans doute, à l’Administration que lorsque le harcèlement sera avéré, sa responsabilité sera, comme pour les entreprises privées, automatiquement engagée (y compris financièrement) en vertu de son obligation de sécurité !

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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 14:36

Paris le  16 août  2011 - 16h

Gaz lacrymo contre les familles sans abris/DALOs
Dépôt de plainte ce matin  à l’IGS
Images sur:  
http://www.droitaulogement.org
La police nie les faits.
Un mois d’occupation du square Boucicaut


Dimanche à 4h du matin, devant l’entrée du 24 rue de la banque, la police a lâché des gaz lacrymogènes contre les femmes et des enfants, au prétexte de confisquer une bâche qui abritait les familles de la pluie.
C’est la première fois que la police gaz les adhérents du DAL lors

Les images sur le site du DAL http://www.droitaulogement.org ou sur dailymotion  http://dai.ly/na6Grg . (5 minutes suffisent pour regarder ce reportage de Agnès Denis.. Faites circuler ... La police nie les faits

Après le lâcher de gaz lacrymogène par un policier, devant l’entrée du 24 rue de la Banque :
5 mères de familles avaient été transportées aux urgences, et 3 bébés avaient été examinés. Certaine ressentent encore les effet du produit.

Aujourd’hui à la police des polices, l’IGS, 11 femmes ont déposé plainte contre cette agression.
C’est la première fois que la police gaze les familles lors d’une initiative collective avec le DAL Paris.
Face à cette lente escalade répressive observée depuis 2007 sur le terrain, l’association Droit Au Logement Paris et environs, au titre de la défense de ses adhérentes, a porté plainte.

Pourquoi ces familles essaient de s’installer la nuit sur le trottoir du 24 rue de la banque ?
Sans abris depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois, 13 familles avec 24 enfants, 3 femmes seules et 18 hommes évacués à la suite d’un péril, du 19 rue caillé, faute d’un hébergement durable, dorment chaque nuit dans les bureaux du DAL, 24 rue de la banque. Les locaux sont exigüs. Le SAMU social refuse de les héberger, suite aux restrictions budgétaires et aux instruction de l’État  de ne plus prendre de nouvel hébergés, sauf si 2 sans logis s’en vont. C’est la règle du 1 entrée pour 2 départs.
Pour la quatrième foi elles campent sur le trottoir. L’agression policière traduit le durcissement des autorités face à la montée de la pauvreté et la volonté de réprimer ceux et celles qui demandent l’application et le respect des lois.

Un mois d’occupation, square Boucicaut :
La journée, elles participent avec les prioritaires DALO,  toujours en attente d’un relogement, au campement du square Boucicaut, à Sèvre Babylone.
Environ 300 familles se sont relayées depuis le 16 juillet dans le square.  Malgrè l’intransigeance des pouvoirs publics, le refus de respecter les lois, la détermination des sans toit et des prioritaires DALOs reste entière .
Ces familles ont des papiers, souvent la CNI.

AGENDA :

- Nouvelles actions des mères sans logis/DALO très prochainement
- Montreuil expulsés du 94 rue des Sorins : repas solidaire mercredi 17 aout, 19h30, square de la République, métro Robespierre

- Samedi 20 août, 14h passerelle Léopold Senghor (Solférino)  Marche unitaire, avec les sans logis des camps de Boucicaut, Montreuil, Courneuve, et le collectif “urgence, un toit”


- Samedi 3 septembre : journée de grève dans l’urgence sociale et manifestation pour le Droit au logement et des moyens pour l’hébergement – 14h  Sèvre Babylone
marche samedi 20 août – Départ 14h pont Léopold Senghor.  


Pour un Plan d’urgence, le respect et l’application des  lois :

  • L’hébergement immédiat, sans condition,  décent,et durable de toute personne à la rue, conformément à l’article  L345-2 et suites du code de l’action sociale et des familles,  
  • Le relogement des prioritaires DALO, dans les  délais, et un programme de rattrapage sur 6 mois pour les 20 000  prioritaire DALO non relogés en ile de France, laissés pour compte par  l’Etat et le Gouvernement, dont les 300 familles du square Boucicaut  /rue de la Banque
  • Un grand plan de mise à disposition ou  réquisition de logements et bureaux vacants appartenant aux grands  propriétaires publics et privés, pour tenir ces objectif à moindre coût  et dans des délais rapides.
  • L’arrêt immédiat des expulsions sans  relogement, la réalisation massive de logements sociaux accessibles, la baise des loyers et des charges, l’abrogation des mesures de  marchandisation du logement  social...
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Mardi 14 juin 2011 2 14 /06 /Juin /2011 16:13

Revalorisation des salaires et reconnaissance des diplômes des personnels sociaux et éducatifs

 

  • Pour la reconnaissance des diplômes et des qualifications des personnels sociaux  et éducatifs et de l’encadrement,
  • Pour la revalorisation des salaires et des carrières
  • Pour la défense des missions de services publics

 

Par leurs mobilisations, les 16 mars et 7 avril , les personnels sociaux et éducatifs ont envoyé un signe fort de leur volonté d’être reconnus à leur juste niveau de qualification (trois années d’études) qui ne peut que passer par une revalorisation salariale et de carrière (catégorie A pour le public, transposition à niveau équivalent pour le secteur privé), actant leur niveau de responsabilité professionnelle.

 

Les projets de décrets imposés par le gouvernement pour les travailleurs sociaux de la fonction publique ne répondent pas à ces légitimes revendications, attendues depuis plus de vingt ans par les professionnels sociaux et éducatifs.

 

Cers mobilisations ont permis d’obtenir le report des textes au niveau du CSFPT tout en favorisant l’interpellation des employeurs par les professionnels sociaux et éducatifs.

 

Face à la surdité du gouvernement, l’Intersyndicale nationale appelle à une journée de manifestation nationale à Paris, le jeudi 16 juin prochain.

 

Un transport collectif est organisé par l’intersyndicale 49 à partir d’Angers

 

Depart 8h30 – retour vers 21h

Départ : Place de la Rochefoucault

 

 

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Mardi 19 avril 2011 2 19 /04 /Avr /2011 15:46

La solidarité internationale des travailleurs/ses

Patronat et actionnaires sont organisés par delà les frontières, ils
et elles ont des institutions internationales qui servent leurs
intérêts : Fonds monétaire international, Banque mondiale,
Organisation mondiale du commerce,…
Plus que jamais, le syndicalisme doit être internationaliste.
Nous soutenons les révoltes des peuples du Maghreb et du
Moyen-Orient ; c’est d’autant plus nécessaire que dans chacun de
ces pays le camp de la réaction tente de prendre le dessus, de tirer
un trait sur les insurrections populaires.

Refuser les discriminations et la politique de haine

Ministres et autres conseillers du président Sarkozy multiplient
les provocations à la haine et au racisme. Le Front national veut
surfer sur cette vague pour implanter plus en profondeur ses idées
nauséabondes dans la population. Il essaie même
d’instrumentaliser le syndicalisme.
Les valeurs défendues par le syndicalisme sont à l’opposé de
cette idéologie ; nous combattons l’exclusion, le racisme, le rejet
des minorités.

Soutenir les luttes sociales en cours

Les grands médias aux ordres du gouvernement et du patronat
n’en font guère mention, mais chaque jour il y a des grèves en
France, et notamment dans les entreprises privées.
Partout, les « Négociations annuelles obligatoires » n’ont de
négociation que le nom ; le patronat campe sur ses positions,
refusent de rendre aux salarié-e-s une partie de l’argent qui leur
est volé par le système capitaliste … et ne cède que lorsque
l’unité, la détermination, l’action collective des travailleurs/ses et
de leurs syndicats modifient le rapport de forces !

Défendre l’avenir de la planète

La soif de toujours plus de profits financiers à court terme, est ce
qui guide celles et ceux qui prétendent diriger le monde, et dicter
leurs volontés aux peuples. Pour cela, ils n’ont que faire des
catastrophes écologiques dont la responsabilité incombe à un
productivisme effréné dont ils ne veulent pas sortir, un pillage des
ressources naturelles.
Syndicalistes, nous voulons le progrès social pour tous ;
lorsqu’on le réserve à une minorité et en mettant en péril la
planète, ce n’est pas du progrès ! Nous soutenons les luttes pour
des transports écologiques, pour la sortie du nucléaire et l’arrêt
des autres industries dangereuses après avoir réglé la question de
la reconversion des salarié-e-s qui y travaillent.

Le respect de nos droits, en imposer de nouveaux

Avec le vote de la loi sur les retraites, patronat et gouvernement ont imposé un recul social important. Nous avons pu analyser
les raisons de notre défaite dans cette bataille sociale. Cette lutte a aussi montré les potentialités du mouvement social, lorsqu’il
s’unit, agit avec détermination, s’organise de manière démocratique et refuse les compromissions. Nous avons des droits : ceux
que nous imposons, dans les entreprises et au dehors. Reprenons l’offensive, utilisons notre force collective !

Par sud ct 49 - Publié dans : Infos syndicales locales
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